La lettre de crédit

Si nombre d’exportateurs ou d’importateurs connaissent parfaitement ce système de payement, des chefs de petites entreprises le maîtrisent mal. La lettre de crédit est la formule la plus appréciée, la plus utilisée, dans le négoce international et, plus particulièrement, dans les échanges intercontinentaux. La palme revient aux livraisons effectuées par voie maritime.
Pour émettre une L/C (tâche de l’importateur) ou pour vérifier les clauses d’un tel document, émis par l’acheteur étranger (tâche de l’exportateur), il est non seulement souhaitable, mais recommandé, de contacter un transitaire expérimenté.

Les banques sont parfaitement orientées sur le sujet, mais seul le transitaire est à même de renseigner son client sur certaines spécificités relatives aux choix des ports d’embarquement et de débarquement, de la Compagnie maritime, des documents à exiger, etc.
Le transitaire, encore lui, proposera à son client et dans son intérêt, de négocier les conditions de livraison (CFR, CIF, pour les exportations – FOB , pour les importations). Ces mesures sont loin d’être négligeables et doivent, au contraire, faire l’objet d’un examen minutieux.